Ranger toute la maison, ne rien laisser traîner, pas de chaussures, pas de chaussettes, pas de jouets
d’enfants…enfin une maison propre ou presque…car nous abordons « les pipis et les popos ».Dur, dur d’être un bébé ! Bonne vieille méthode le journal…je gronde sur chaque
pissette et je lui indiquer le journal avec une caresse. Jusque là facile et puis il y a aussi l’interdiction absolue de faire pipi et le reste sur la terrasse, même méthode mais je porte le
chien jusque dans le parc et le caresse là où il a le droit. Le système marche mais j’ai du attendre qu’il ait 7 mois pour que cette première partie d’éducation soit comprise. Je lui ai
donné des automatismes, toujours sortir à la même heure ou sortir après le repas et bien sûr ne jamais céder.
Pour les dégâts dans la maison j’ai résolu une première étape et de taille j’ai mis une barrière de bébé qu’il
me restait de mes enfants en bas des escaliers…donc fini les courses pour le rattraper avant qu’il ait mordu tous les jouets. De ce côté-là tranquille, mais au rez de chaussée d’autres péripéties
m’attendaient…
par Dorothée
publié dans :
Notre vie ensemble
0
recommander
Comme le premier étage lui était interdit, mon adorable « bébé » a cherché d'autres bêtises à faire.
Il y a dans le salon un tapis rouge avec des franges noires. Hum c'était tentant. Donc pourquoi ne pas en faire une activité journalière. Et, le voilà parti pour martyriser ce pauvre tapis qui ne
lui avait rien fait. Toujours au même endroit, nous avions beau gronder, Amigo se régalait et le trou s'agrandissait tous les jours un peu plus !!!
Quant au vol un jour de grand beau temps, c'était en Juin nous étions toute une bande de copains dehors assis
sous la tonnelle pour le repas de midi, mon mari était au fourneau et d'un air dubitatif me demanda :-« Chérie, tu as sorti l'espadon du frigo, je ne le trouve pas ? », je
n'ai guère eu le temps de réfléchir, lorsque nous vîmes passé Amigo à toute allure avec dans sa gueule un belle tranche rosée qui pendait jusqu'à terre. Impossible de rattraper l'animal, caché
sous une voiture il mangea cette énorme tranche qui devait peser la moitié de son poids. A la sortie de sa cachette la fessée est tombée et la punition aussi. Privé de nourriture jusqu'à demain
matin, il avait un ventre énorme et je me faisais du souci sur le devenir de cette grasse digestion !
Le vol a duré très longtemps et même encore aujourd'hui (il a dix mois maintenant) tout n'est pas complètement
réglé. Pourtant nous sévissons régulièrement mais le Parson est un chien têtu qui prend les punitions pour un jeu, d'où rébellion, on recommence de plus belle. Son éleveuse m'a dit de ne pas me
faire de soucis qu'en grandissant il se souviendrait des interdits et que tout rentrerai dans l'ordre.
Evolution du tapis (Novembre2006)
par Dorothée
publié dans :
Notre vie ensemble
0
recommander
Depuis notre voyage de noces, il y a maintenant 14 ans, nous n’étions plus partis dans un pays chaud. Nous
décidâmes, maintenant que les enfants étaient plus grands, de partir en « Rep Dom ». Mais voilà le nouveau « bébé » de la maison ne pouvait pas venir avec nous et il fallait
absolument que je trouve quelqu’un pour le garder. Pas question de le laisser 15 jours dans un chenil, il était trop petit (5 mois) et j’ai du utiliser de mes relations pour arriver à obtenir 2
ou 3 numéros de téléphone de gardiens particuliers. Evidemment par commodité je voulais une pension près de chez moi, avec un jardin clôturé haut et des personnes qui aiment les chiens. J’ai
fini par avoir un contact positif d’un couple qui vivait à 8 kms de la maison. Un premier rendez-vous fut pris pour faire connaissance. Je leur amenais donc mon " bébé ", par un beau
matin ensoleillé. Nous discutâmes une bonne heure en laissant Amigo faire le tour du jardinet. C’était des gens adorables, possesseurs de 8 Husky pour l’attelage. Nous avons regardé dans tous les
coins pour voir si aucun trou n’apparaissait. Tout était OK et je pourrais donc leur confier Amigo pour une quinzaine.OUF !!!
Les jours passent et se ressemblent. Amigo grandit tranquillement et pour l’instant tout se passe bien. Pas de
maladie, pas d’autres dégâts, que la peur du portail qui s’ouvre ….Oui en effet nous habitons en villa et lorsque le portail s’ouvre pour faire rentrer un visiteur, mon Amigo ne pense qu’à une
chose…foutre le camp. Nous devons obliger les amis à téléphoner avant d’arriver pour avoir le temps d’attraper notre « petit monstre » et l’enfermer dans la maison. Pas très
pratique le système. Un jour le facteur nous apporta des paquets, je mis donc le chien dans la maison et suis partie le rejoindre. Mais je ne sais pas pourquoi, j’ai ouvert la porte de la cuisine
et voilà mon Amigo partir comme une flèche derrière le facteur. Il y avait un Dieu des chiens ce jour là, car il traversa la nationale comme un taré et commença à se promener effrayé sur la
route. Je l’appelais de toutes mes forces mais rien n’y faisait. J’ai cru voir sa dernière heure arrivait et je ne sais plus par quel miracle il est revenu. Autant vous dire qu’il a pris une de
ces raclées, celles dont on se souvient toute sa vie !!!, et pour plus de précaution je suis vite allée acheter un collier anti-fugue. Coût de l’opération : une belle peur, j’en tremble
encore, et 169€ !!!